Le satyricon

Le satyriconA la question de savoir quelles sont les raisons qui ont poussé Fellini à tourner tel ou tel film, celui-ci a pour habitude de répondre: «Parce que j’ai signé un contrat !». Tout comme pour «Roma», «Les clowns», «Amarcord» ou «Casanova», il a attendu qu’un producteur lui suggère l’idée de tourner un film sur l’Italie Antique avant de s’attaquer aux écrits de Pétrone qui sont à la base de cette œuvre. Et sans nul doute, « Le satyricon » est son film le plus ambitieux. Pour nous dépeindre l’Empire romain, il se sert du regard du candide propulsé au premier siècle de notre ère par une infernale machine à remonter le temps. Son voyage relève plus de la science-fiction que de la recherche historique. Utilisant les livres de Pétrone et du fabuliste Apulée comme des guides, Fellini nous promène au gré de l’imagination de ces deux poètes dans une Rome qui n’a rien à voir avec celle dont nous ont parlé nos professeurs de latin. C’est le règne du sexe et de l’argent, de la corruption et du vice à tous les coins de rues. Tout au long du film nous suivons deux jeunes étudiants, Encolpe et Ascilte, qui ressemblent à s’y méprendre à deux marginaux échappés du Quartier Latin. Leur odyssée à travers la ville nous fera croiser des silhouettes familières : des arrivistes, des nouveaux riches, des prostituées, des bandits, des pauvres, des intellectuels soumis aux ordres des dirigeants. Cette société romaine en décomposition, c’est la nôtre. En réinventant l’histoire de son pays, Fellini nous invite à méditer sur le sort qui nous invite à méditer sur le sort qui nous attend. Couvre de. visionnaire. «Le satyricon» souffre peut-être d’une absence de construction dramatique et d’une trop longue durée de projection. Cela dit, que ne pardonnerait-on pas à un chef-d’œuvre?

Le retour d’Olympus

Olympus Le retour d’Olympus dans le concert des reflex à objectifs interchangeables n’est pas passé inaperçu. De Salons en conférences de presse, le système E a créé l’actualité pendant l’année 2003. A juste titre car il s’agit là du seul vrai nouveau système 100 % numérique. Tous les autres fabricants (même Sigma) doivent tenir compte dans leur cahier des charges des contraintes liées à la compatibilité entre les montures argentiques et numériques. Pas Olympus, qui a depuis longtemps enterré sa gamme OM.

100% pixel

Du coup, l’E-l et surtout ses objectifs dédiés ont été conçus à partir d’une page blanche. Ce qui a d’abord permis à Olympus de sortir de la dictature du ratio 2/3, celui du 24×36. S’inspirant du moyen-format (ou plus vraisemblablement des écrans de télé !), Olympus a choisi le ratio 4/3 avec un mini-capteur de 17,4 x13,1 mm. Les focales qui en découlent correspondent à celles du 24×36 divisées par deux. Le 25 mm correspond au 50 mm, le zoom standard proposé (un 14¬54 mm) couvre le champ d’un habituel 28-108 mm.
On s’attendait donc à disposer d’un système compact et léger. Mais si le boîtier affiche effectivement un volume et une forme assez compacts, les objectifs, eux, restent dans les normes habituelles. Les gains en taille ne sont réels qu’en très longue focale (300 mm équivalent 600 mm). En effet, Olympus a voulu mettre les « petits plats » dans les grands en concevant un système optique complètement télécentrique. Les rayons devant tous toucher le capteur de façon strictement perpendiculaire, la monture de l’E-1 ne pouvait pas être aussi réduite que celle d’un reflex APS par exemple (le film accepte, lui, parfaitement les rayons lumineux obliques alors que les escaliers des CCD créent des effets d’ombres et donc des artefacts).
D’où une certaine déception pour ceux qui espéraient qu’Olympus allait proposer un petit Leica numérique!

Un superbe objet

Reste que le boitier de l’E-1 est une vraie réussite, autant sur le plan de la construction qu’au niveau du confort. Son viseur, un quasi 100 %, fait vraiment plaisir par rapport à ceux de la concurrence. De même, la prise en main et l’ergonomie sont remarquablement étudiées. Seul l’AF n’est pas au niveau avec seulement trois petits points que l’on visualise difficilement (pas de surlignage en rouge).
La qualité du rendu est excellente au niveau des couleurs. Les teintes sont justes et fidèles. En cela, l’E-1 justifie tout à fait son statut « pro ». Et, malgré sa petite taille physique, le capteur reste excellent jusqu’à 400 ISO. Bien sûr, on peut trouver les 5 MP embarqués un peu insuffisants pour les grands formats, mais là aussi jusqu’au A3, nous n’avons noté aucun effet de pixellisation. Tous les premiers modèles testés présentaient une certaine mollesse dans le rendu. Sur les modèles définitifs et commercialisés (reçus le 10 octobre à la rédaction), ce défaut a presque disparu. On conseillera encore toutefois un petit passage par un script Photoshop qui effectuera une légère accentuation pour doper la netteté apparente de l’image.

De la théorie à la pratique

banque JP MorganComment les sociétés de gestion mettent à profit les enseignements de la finance comportementale.
Au début des années 1990, JPMorgan Asset Management met en œuvre les principes de la finance comportementale dans la gestion d’un fonds d’actions britanniques. Compte tenu de résultats probants en terme de couple performance-risque, cette théorie devient un processus d’investissement étendu à une dizaine de fonds d’action de sa gamme.

« Des ventes systématiques lorsque le titre est suracheté. »

Depuis, le gestionnaire américain a enrichi son offre qui comporte 23 fonds spécialisés sur les actions monde, Europe, Etats-Unis et Japon.

Convaincu de la pertinence de l’apport de la finance comportementale, CPR AM lance en 2005 un premier fonds appelé CPR Reflex 70. L’objectif consiste à gérer une allocation d’actifs entre actions européennes et taux monétaire grâce à des indicateurs quantitatifs et donc avec une parfaite discipline boursière.

« Des indicateurs comportementaux pour déterminer l’allocation d’actifs. »

Trois an après, le gestionnaire prend appui sur son expérience et lance CPR Reflex Cible 1000, fonds patrimonial dont l’exposition au risque actions peut aller de 0 à 100%. En pratique, un premier indicateur autorise, ou pas, l’investissement dans un univers qui comporte quelque 18 classes d’actifs.

CCR AM a lancé en 2008 CCR Reflex Croissance et CCR Reflex Patrimoine. Le gestionnaire utilise les travaux de la finance comportementale pour protéger ses propres gérants, et par voie de conséquence ses clients, contre les biais comportementaux.

« Des coupe-circuits automatiques pour éviter d’acheter quand la phase baissière n’est pas terminée. »

Les deux fonds bénéficient d’un coupe-circuit systématique pour désensibiliser l’exposition aux risques pendant les phases baissières du marché. En sens inverse, lorsqu’une tendance haussière prend forme, les modèles recommandent d’augmenter la corrélation avec le marché.

Le gestionnaire britannique M&G Investissements fait partie des nouveaux convertis à la finance comportementale. Lancée en 2009, le fonds M&G Dynamic Allocation géré par Juan Nevado vise à optimiser l’allocation d’actif principalement en fonction de la valorisation des actifs au regard de normes de long terme et des cycles conjoncturels. Dans ces conditions, le gérant privilégie les actifs les plus sous-valorisés (actions, taux, immobilier, CDS, matières premières, liquidités.)

Notre avis

La finance comportementale séduira les investisseurs de long terme car elle tend à éviter les décisions proses sous l’empire de pressions subjectives. Cette approche ne se substitue pas aux divers processus de gestion mais vient en complément de l’analyse financière classique. Trois des quatre gestionnaires présents sur le marché français qui recourent aux enseignements de la finance comportementale préfèrent les utiliser uniquement pour la gestion de l’allocation d’actifs, mais pas pour la sélection de titres. Au contraire, JPMorgan AM y voit la possibilité de trouver une nouvelle source de diversification et donc de réduction du risque des fonds actions.

Envie de changer de décor ?

Récemment, j’ai craqué sur de petits stickers de décoration, idéal pour booster un décor intérieur un peu terne. L’idée m’est venue en faisant le ménage de printemps, je voulais tout changer, du mur au plafond, mais bon voilà, le budget manquait alors, j’ai du faire avec les moyens du bord. Pour moins de 50 €, j’ai pu redonner une nouvelle personnalité à mon appart, que du bonheur en somme !

stickers fleurs design

Où trouver les stickers muraux ?

J’ai shoppé les miens sur http://www.popstickers.fr/9-stickers-fleurs qui se spécialise d’ailleurs dans la vente de stickers de fleurs, mais aussi d’autres motifs tout aussi originaux comme les cœurs, les branches, les vignes, les fées ou encore des petits messages tout mimi. Moi, j’ai choisi les stickers message puisque je trouve que cela rend nettement mieux sur un mur. Je me suis appliquée à réorganiser mon salon de manière à ce que le canapé soit collé au mur et que l’on puisse poser les autocollants sur le pan de mur accueillant ce dernier. Bien évidemment, il m’a fallu centrer le sticker afin que la marge soit la même des quatre côtés et je peux vous dire que ce n’était pas un exercice facile si vous n’êtes pas aidé par une deuxième personne qui va assurer que l’autocollant est bien centré vu de loin.

Comme la couleur des murs de mon salon était en ivoire, cela ne promettait pas un décor engageant alors, j’ai choisi de repeindre le pan de mur destiné à accueillir l’autocollant adhésif dans un vert tendre se rapprochant du vert pistache. Associé à l’ivoire, cela rendait un bon résultat. La couleur des stickers était d’un blanc magnifique alors lorsqu’on l’a apposé sur le fond vert, cela a illuminé la pièce. Pour que le reste de la décoration ne jure pas avec le style voulu, j’ai remplacé le tapis qui était d’un marron clair par un tapis à poil long beige tandis que le canapé a été recouvert d’un plaid aux motifs ethniques. J’ai également mis des pots de fleurs des deux côtés du canapé pour un rappel de style et enlevé quelques tableaux au mur pour que l’ensemble ne soit pas trop chargé.

J’aimerais tout de même préciser que lors du choix du sticker, il convient de bien penser à l’agencement de la pièce qui va l’accueillir au risque que ce dernier ne s’adapte pas à l’ensemble du décor et donne un résultat moins engageant par rapport à ce que vous aviez pu penser au départ.

Revenons sur le Nikon D100

Nikon D100Toujours là ! En vente depuis presque 18 mois, le Nikon D100 fait figure d’ancêtre parmi la génération « baby-boom » numérique. Une longévité qui peut s’apprécier de deux façons totalement opposées.
D’un côté, cette durée de vie exceptionnelle fait plaisir aux précédents acquéreurs tout en rassurant ceux qui n’achètent qu’un modèle rodé et éprouvé. Pour ceux-là, aujourd’hui pas de doute, le Nikon D100 a démontré qu’il pouvait remplir parfaitement des tâches photographiques haut de gamme. Sa fiabilité est avérée tout comme la qualité des images (affinée pour les pinailleurs par la dernière version du logiciel maison, le fameux Nikon Capture 3). De plus, ces « attentistes » sont aussi des petits malins puisqu’ils vont aujourd’hui acquérir un boîtier mur à un prix « bradé ». En effet, il y a un an le Nikon D100 était vendu 3 100 €, soit 1 000 € de plus qu’aujourd’hui. Voire plus, si le prix continue de baisser à l’approche de l’arrivée du prochain D200 prévue pour février prochain à la PMA américaine.
Une première génération
Et c’est bien là le point faible actuel du D100. Ce boîtier n’est pas compétitif avec les derniers perfectionnements. Rappelons qu’il est construit sur une base de 1’80 et qu’il n’est pas très véloce au point de vue de l’AI’ L’année dernière, on pardonnait beaucoup à un reflex numérique. Aujourd’hui, on commence à lui appliquer les mêmes critères qu’en argentique et, de ce fait, le D100 manque de « coffre ». Certes son ergonomie est agréable, sa prise en main plutôt intuitive, mais sa charpente, son viseur, ses capteurs AI’, son « buffer », etc. laissent à désirer face aux nouveaux venus. Si l’on devait comparer le D100 à la concurrence directe, on dirait qu’il se rapproche plus de l’EOS 300D que de l’EOS 10D ou de l’Olympus E-l. Quant au match fratricide avec le Fuji S2 Pro, ce dernier, à tarif égal, garde à notre sens son léger avantage (sauf sur le critère de la revente, un Nikon se négociant toujours mieux en occasion qu’un Fuji !).

Des atouts intemporels

Malgré tout, et nos images ci-contre le prouvent, le D100 n’est pas un mauvais reflex, loin de là. Son capteur 6 MP est correctement analysé par un DSP efficace et il peut grimper jusqu’à 400 ISO (voire plus) sans trop de souci. Le rendu calorimétrique est juste avec un bon mixte entre des teintes saturées et des couleurs « vraies ». Son système de mesure reste un « vrai » Nikon, c’est-à-dire irréprochable. Il ne faut pas oublier que la qualité d’image dépend aussi de l’exposition (un peu comme en film). En effet, le numérique n’aime pas la surexposition qui va vite « brûler » les hautes lumières. Et après, aucun logiciel ne peut créer une matière inexistante! Pour le reste, si vous n’avez pas besoin d’une connexion FireWire ou USB 2.0, si les cadences rafales prolongées ne sont pas essentielles pour vous et si vous ne voulez pas enregistrer simultanément vos fichiers en Raw + Jpeg, le 0100 reste un outil tout à fait recommandable.
Son CCD 6 MP permet d’envisager sans souci des tirages A3 et les reporters pros ont publié des quantités de doubles pages réalisées avec ce reflex. Alors, même s’il n’est pas intrinsèquement le meilleur, il est peut être largement suffisant pour les besoins de la plupart d’entre nous.

Interview de Philippe sur l’éco actuelle

Né le 28 janvier 1950, inspecteur des finances, avocat à la cour, Philippe Marini est aussi maire de Compiègne. Il est l’auteur de nombreuses propositions de loi dans les domaines de l’épargne et de la finance.

- Quelle sera votre mission en tant que président de la commission des finances du Sénat ?
La nouvelle majorité sénatoriale a souhaité, par parallélisme avec la règle instituée à l’Assemblée nationale, donner la présidence de la commission des finances à un membre de l’opposition sénatoriale. Je conçois mon rôle, dans le contexte de crise grave que nous traversons, comme celui d’un facilitateur de l’indispensable consensus sur des sujets économiques et financiers qui touchent à notre indépendance. L’accord auquel nous sommes parvenus sur Dexia prouve qu’il est possible de nouer un dialogue constructif lorsque l’intérêt national est en jeu. La discussion du budget fera vraisemblablement ressortir des lignes de faille plus difficiles à surmonter, mais je m’attacherai en toutes circonstances à promouvoir cet esprit d’union, nécessaire à la conduite des réformes dont notre pays a besoin.

- La fiscalité française est-elle adaptée aux nouvelles exigences budgétaires ?
La fiscalité française obéit à une architecture compliquée, qui la rend peu lisible. Affichant des taux faciaux d’imposition élevés, elle est truffée d’exemptions en tous genres, ce qui conduit à deux effets indésirables : elle apparaît comme un facteur de moindre compétitivité de l’économie française, mais elle empêche également toute évolution, chaque catégorie de contribuables étant désireuse de conserver la « niche » dont elle bénéficie. Mon rapport d’information de mai 2011 sur le montant de ce que je propose d’appeler les « allègements de prélèvements obligatoires » proposait un chiffrage – 300 milliards d’euros – supérieur d’environ 50ù aux estimations du gouvernement. Si pour des prélèvements obligatoires de 800 milliards d’euros, on a 300 milliards d’euros d’allègements, cela signifie que ceux-ci réduisent les prélèvements obligatoires de plus de 25%. 300 milliards d’euros, ce sont 15 points de PIB. La fiscalité française n’est donc pas adoptée nouvelles exigences budgétaires.

- La chasse aux riches fiscales souvent destinées à favoriser un secteur économique (immobilier, PME…) est-elle justifiée ?
Le récent « rapport Guillaume » suggère, au terme d’une analyse « niche par niche », qu’environ deux tiers des dépenses fiscales et un tiers des dépenses sociales sont peu ou pas efficaces. Ce rapport n’est pas parole d’Evangile, mais il montre bien qu’il existe des marges de manœuvre substantielles au cas par cas.
Cependant, cette démarche me paraît devoir se heurter à l’action de groupes de pression, plus ou moins puissants, qui voudront sauvegarder leurs avantages et trouveront toujours les arguments pour le faire.

Deux tiers des dépenses fiscales et tiers des dépenses sociales sont peu ou pas efficaces.

En ce qui me concerne, je suis donc partisan d’une réduction des niches par l’application d’un « rabot » uniforme aussi large que possible. Je vous donnerai un seul exemple : diminuons de 10% l’écart entre le taux réduit de TVA de 5,5% et le taux normal de 19,6% et portons le taux réduit à 7%. La majoration serait trop faible pour avoir un impact récessif sur l’économie, mais ce sont 4 milliards d’euros supplémentaires de recettes qui seront dégagées pour l’Etat. Les « coups de rabot » ont été jusqu’à présent trop timides : le gouvernement doit s’engager plus résolument sur cette voie, y compris en matière d’impôt sur le revenu.

- Le durcissement de la fiscalité des valeurs mobilières dans contexte de crise boursière n’est-il pas de nature à détourner définitivement les particuliers des placements en actions ?

Dans un contexte de crise grave des finances publiques, il n’est pas anormal que les gains tirés de l’épargne contribuent au redressement des comptes, au même titre que les autres capacités contributives. Néanmoins, davantage encore que la crise boursière actuelle, qui se traduit par une certaine frilosité de la part de nombreux investisseurs particuliers, c’est la situation de moyen et de long terme qui devrait nous préoccuper. En particulier, l’entrée en vigueur de la directive « Solvabilité II » risque d’entraîner un désengagement très significatif des assureurs des placements en actions. Cela peut être grave, à la fois pour la solidité de nos entreprises et pour notre « souveraineté économique », car il serait dangereux que nous dépendions à l’excès d’actionnaires étrangers. C’est pourquoi je considère que la fiscalité de l’épargne doit financer plus nettement la détention à long terme d’actions européennes.

- La tendance actuelle semble rapprocher la fiscalité de l’épargne de celle des revenus. Un alignement serait-il opportun ?

Je ne suis pas favorable à un alignement. En matière de fiscalité, la recherche de la seule « justice fiscale » ne suffit pas. Il faut également penser en termes d’efficacité et de compétitivité. Or les études montrent que plus on dispose de ressources à placer, plus on diversifie son portefeuille en actions. Et donc, si l’on veut encourager la détention d’actions, nous devons conserver au moins la possibilité d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire. D’ailleurs, les responsables de l’OCDE que la commission des finances a entendus au début de cette année, lorsque nous préparions la réforme de la fiscalité patrimoniale, nous ont clairement expliqué que ce modèle tend à se répandre en Europe.

Du nouveau chez Fuji

Malgré son âge, le Fuji S2 Pro garde encore de très sérieux atouts. La concurrence est de plus en plus acharnée, notamment en termes de prix, mais en pure qualité d’image, le FinePix S2 Pro reste dans le peloton de tête surtout à 100 ISO.

Le savoir-faire de Fuji

Fuji S2 Pro

La qualité intrinsèque des images produites par le S2 Pro vient de ce super CCD qui a fait couler beaucoup d’encre à sa sortie. Souvenez-vous, Fuji multipliait par deux le nombre de pixels réels sous prétexte qu’ils sont disposés en diagonal sur le capteur. Le S2 Pro permet d’interpoler les images à 4 256x 2 848 pixels (toujours ces pixels en diagonal) pour annoncer une vraie-fausse définition de 12 MP à notre sens inutile. Ces querelles technico-marketing sont loin de nous et c’est tant mieux. Il reste l’essentiel: le capteur 6 mégapixels Fuji est excellent, il est épaulé par un DSP qui traite les bruts avec brio. Et en 6 MP, on arrive sans problème au A3+ avec une qualité de sortie que peu d’appareils argentiques peuvent égaler. Le tout est de bien traiter les fichiers en post -production et c’est tout le débat du numérique précisément.

Un boîtier perfectible

Nous aimons toujours beaucoup le Fuji S2 Pro mais nous serions tout de même ravis que Fuji nous propose une version améliorée. Pas tant sur le nombre de pixels (au-delà de 8-10 millions, c’est plus de problèmes que de bénéfices sur un reflex …) mais sur l’ergonomie générale et la finition du boîtier. Fuji travaille sur une plate-forme Nikon ce qui est loin d’être un mauvais choix mais Nikon se réserve les produits phares pour sa propre gamme. C’est de bonne guerre. Et que ce soit chez Kodak ou chez Fuji, point de solution numérique à base de FIOO ou de F5 … C’est le F80 qui a servi de base de travail et le F80 n’est pas un boîtier pro. Le viseur est un peu riquiqui, le cycle un peu lent (ce qu’on appelle la disponibilité) et la finition un peu plastique. La gestion de l’alimentation manque de cohérence (pas de poignée additionnelle). Mais le choix des batteries NiMh AA (compatible lithium en dépannage) se révèle simple, efficace et économique.

Qualité des images

Contrairement à certains fabricants qui se sont lancés dans l’image numérique sans être spécialistes, Fuji connaît la photo! Et le S2 Pro délivre en brut des images d’une qualité remarquable sans trop de saturation (comme sur certains compacts) ni trop d’accentuation (pour masquer la piètre qualité du couple objectif! capteur ?). Les teintes chair sont acceptables même au flash. L’appareil montre tout de même certaines limites lorsque la sensibilité est poussée, d’ailleurs pas plus loin que 800 ISO. Là, certains concurrents se sortent bien mieux de l’exercice et la structure de l’image devient assez désagréable. Si en studio et à la sensibilité nominale de 100 ISO., le fichier interpolè de 34 Mo permet de faire des tirages haute résolution en A3+, le S2 est moins universel sur le terrain, en reportage, que certains concurrents. D’ailleurs sa fabrication globale ne fait pas de lui un baroudeur … Au studio, en revanche, le FireWire et le logiciel Hyper Utilities sont des auxiliaires très précieux. A noter la présence d’une touche surimpression.

L’austérité, bis repetita !

Le nouveau plan antidéficit Fillon dévoilé en novembre tire une salve de mesures d’austérité.

austerité

Objectif : rassurer les marchés et les agences de notation en ramenant à 0% le déficit public en 2016 avec des dispositions disparates. Censées rapporter 7 milliards dès 2012 et jusqu’à 17,4 milliards en 2016, celles-ci concernent pour partie les revenus du capital et les ménages les plus aisés. Au menu de ce deuxième plan de rigueur en trois mois, une hausse généralisée des Impôts, même si elle n’est pas clairement affichée. Les barèmes de de l’impôt sur le revenu et ceux sur la fortune (voir le tableau de bord page 85) et les donations et successions seront gelés en 2012 et 2013 et ne prendront donc plus en compte l’inflation (2,3% en octobre sur un an). Ce qui va peser sur les foyers dont les revenus augmentent d’une année sur l’autre. Le logement revient dans le collimateur de l’Etat. Déjà raboté, le dispositif Scellier s’éteindra fin 2012. Dès l’an prochain, le prêt à taux zéro + sera supprimé pour l’achat de bien anciens et le crédit d’impôt développement durable subira au coup de lime supplémentaire de 20%.

La fiscalité de l’épargne est une nouvelle fois frappée. Afin de réduire l’écart de taxation entre revenus du travail et revenus du capital, le projet Fillon accroit le prélèvement forfaitaire libératoire de 19 à 24 % pour les dividendes et les intérêts.

A peine entrée en vigueur, la réforme des retraites est encore durcie avec le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite en 2017 au lieu de 2018.

Autres mesures chocs : le gel à 1% de la revalorisation des prestations sociales, hors RSA et autres minima, et la hausse du taux réduit de TVA, de 5,5 à 7%, notamment pour la restauration, l’hôtellerie et les travaux de rénovation.

Les différents types de cassettes vidéo

Aussi appelé vidéocassette ou K7, la cassette vidéo a connu un grand succès dans les années 70 et 80 en raison de sa capacité à sauvegarder les souvenirs de famille et autre enregistrement d’émissions vintage. L’on recense de nombreux types de cassettes, adaptés à divers magnétoscopes et caméras. Les plus connus d’entre eux étant la VHS et ses dérivés, la Video8, l’Hi8, le Digital 8 et le Mini-DV. Retour sur ces cassettes qui ont fait le bonheur de toute une génération.

La VHS

VHS courte
La VHS (Video Home System) ou système vidéo domestique est une norme d’enregistrement qui transfère des signaux vidéo sur une bande magnétique de ½ pouces. Développée par JVC dans les années 70, la VHS est proposée dans diverses versions avec des durées d’enregistrement différentes. Ainsi, la cassette E-120 promet de disposer de 2 heures d’enregistrement, l’E-180 propose une durée d’enregistrement de 3 heures, l’E-240 de 4 heures et l’E-300 de plus de 5 heures. Au format NTSC, le défilement de la bande se veut plus rapide, ce qui a poussé les fabricants américains de cassettes vidéo à ne produire que des cassettes de faibles capacités, comme le T-120 qui ne peut enregistrer que pendant 2 heures et le T-210 qui présente une capacité de 3 h 30.

La VHS-C

VHS-C cassette
La VHS-C est une variante de la VHS, mais elle présente un format plus compact, destinée à certains caméscopes. Pour pouvoir lire les cassettes au format compact dans les magnétoscopes ordinaires, il est impératif de disposer d’adaptateurs.

La Video 8

La Video 8 est un format d’enregistrement vidéo analogique développé par Sony dans les années 80. La cassette fut tout particulièrement utilisée pour l’enregistrement de vidéo amateur et comme archivage informatique. À noter que le format peut être lu depuis tous les types de caméscopes.

Le MiniDV

MiniDV
Même s’il est désormais possible de faire une numerisation cassette, il reste qu’à une certaine époque, les petites cassettes ont eu un succès monstre. La singularité du Mini-DV, c’est qu’il permet d’enregistrer des vidéos en format DV (Digital Video) sur des cassettes numériques avec une faible compression pour chaque image, ce qui rend ensuite aisé le transfert et le traitement de la vidéo. Les cassettes MiniDV sont notamment disponibles dans des versions de 30 minutes, de 60 min et de 80 min.

L’Hi8 et le Digital 8

cassette 8mm
L’Hi8 est le format d’enregistrement le plus utilisé avec les caméscopes grand public. Variante du 8 mm, l’Hi8 a été développé par Sony et fut ensuite repris par une vingtaine de constructeurs. Enfin, le Digital 8 est un format de cassettes qui utilise le codec DV. Conçu tout particulièrement pour les utilisateurs souhaitant à la fois profiter des avantages du numérique et de l’analogique, le Digital 8 est un format de transition qui offre une qualité audio et vidéo intéressante.

Chacune de ces cassettes dispose de leurs propres caractéristiques, mais elles sont toutes utilisées pour l’enregistrement vidéo. Les souvenirs que l’on garde sur ces bandes sont des instants mémorables qui peuvent se perdre, car les cassettes peuvent détériorer avec le temps et l’usure. C’est notamment pour cela qu’il est impératif de copier une cassette sur un support plus fiable comme un DVD ou un disque dur.

Les batteries Ego pour la e-cigarette

batteriePour une cigarette electronique, la batterie est la partie qui permet d’alimenter en électricité la totalité du système. La batterie Ego est une des batteries standard de la cigarette électronique. Même si les magasins en proposent divers autres modèles, cette batterie présente encore plus d’avantages que les autres. L’essentiel est de connaître les spécificités de celle-ci.

La capacité et la tension de la batterie

batterie e-cigaretteSur le marché de l’e-cigarette, nous pouvons constater que la batterie Ego est beaucoup plus vendue par rapport aux autres batteries. Elle est connue sous diverses variantes qui restent indispensables grâce à leur qualité et à leur résistance. La capacité de la batterie Ego est mesurée en mAh. Si cette dernière est élevée, cela implique que la batterie dure plus longtemps. Pour vous guider, une batterie à 650mAh peut résister jusqu’à 6h de vapotage. Concernant la forme, la batterie de 650mAh est de 7cm. La tension de la batterie Ego est mesurée en Volts. Par défaut, la batterie délivre 3.3V. Pour une meilleure qualité de vapotage, il vous est recommandé de choisir la batterie Ego upgrade avec une tension de 4.2V.

Les différents modèles de batteries Ego

batterie EgoLes batteries Ego sont disponibles sous plusieurs variantes. Il est possible de les classer suivant leur capacité.
La batterie Ego C/T  est une batterie caractérisée par un voltage de 3.3 et dispose d’une fonction verrouillage par cinq pressions successives. C’est une batterie de base avec 650mAh et offre jusqu’à 6 heures. Elle est adaptée à tous les atomiseurs et les cartomiseurs sous diverses couleurs comme : le noir, le blanc ou le chrome.
La batterie Ego Twist est quant à elle, un consommable dote de voltage variable d’entre 3.0 à 4.8 V par incréments de 0.2V. Elle est disponible soit sous 650mAh ou à 1000mAh. Celle-ci est aussi compatible avec tous les atomiseurs comme : eGo, eGo T ou eGo C ainsi que les cartomiseur tel le clearomizer, Vivi Nova et stardust CE4.
La batterie Ego LCD est aussi un des modèles attrayants pour la cigarette électronique. Celle-ci est caractérisée par une capacité d’entre 900mAh et 1100mAh avec une tension de 4.2V en continu. A la différence des autres batteries, elle est associée à un écran digital renseignant le nombre de bouffées et du niveau de charge.

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