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La convivialité d’un appareil à pierrade

Cuisiner est toujours un événement spécial. C’est pour cela d’ailleurs qu’il existe de nombreux modes de cuissons les uns plus chaleureux que d’autres. Parmi les différents modes existants, figure la cuisson à pierre encore connue sous l’appellation de pierrade. En effet, c’est un mode cuisson convivial pendant lequel sous de petites lamelles chacun fait cuire sa part de poisson, de viande, de légumes ou de fruits sur une pierre chauffée et le tour disposée sur une table. Cet article se propose donc de faire part de la convivialité qui règne lors de ce mode de cuisson.

La pierrade, c’est quoi ?

Avant toute chose, il est important de savoir concrètement comment se présente la pierrade. La pierrade est un appareil qui se présente sous la forme d’une pierre plate. (suite…)

Quels sont les avantages d’un robot tondeuse autonome ?

robot tondeuse autonome

Si le jardinage est une passion pour bon nombre de personnes, pour d’autres, il s’agit d’une véritable corvée. Mais il est une tâche qui ne passionne presque personne et qui, pourtant, se doit d’être faite régulièrement, qui est la tonte de la pelouse. En effet, il s’agit là de quelque chose de rébarbatif qui, selon la superficie de votre jardin, peut nécessiter de nombreuses heures de travail. Fort heureusement, désormais, il est possible de profiter d’un jardin toujours parfaitement tondu et ce sans que vous n’ayez la moindre seconde à consacrer à la tonte de la pelouse. Le robot tondeuse autonome est un équipement moderne et novateur qui s’occupera de faire le travail à votre place. Mais quels sont ses réels avantages ? Dans cet article nous allons tout vous dire.

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Pourquoi acheter une friteuse sans huile ? Tous les avantages !

Friteuse sans huile

Tout le monde adore les frites, les enfants comme les parents. En effet, rien ne saurait remplacer le goût inimitable de ces aliments qui, il faut le reconnaître, sont loin d’être très diététiques, leur cuisson se faisant en contact direct avec les matières grasses. C’est ce qui explique que les friteuses sans huile soient devenues si populaires dans le monde entier, même si consulter un comparatif des friteuses sans huile reste nécessaire pour choisir le bon appareil. En effet, grâce à un tel équipement, vous pourrez enfin vous laisser aller à toutes vos envies de frites sans en payer le prix fort. Dans cet article, nous avons souhaité vous lister de façon précise tous les avantages dont vous bénéficierez en faisant le choix d’acheter une friteuse sans huile.

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Comment rouler l’hiver sans risques ? Tous nos conseils !

Rouler en sécurité l'hiver

L’hiver est une saison redoutée par tous les automobilistes puisqu’elle est le synonyme de conditions de circulations compliquées. Entre la pluie, le verglas ou la faible luminosité, les risques pris lors de chaque trajet sont bien plus nombreux qu’en plein été, d’où l’importance de veiller à toujours rester parfaitement vigilant. Pour vous permettre de prendre la route sereinement sans vous mettre en danger, nous avons tenu à vous présenter ici tous nos conseils, ce qui vous permettra également de vous sentir beaucoup plus à l’aise lorsque vous tiendrez le volant de votre voiture.

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Flash Gordon

Cette cassette est composée de cinq films inédits :

Flash Gordon 1. Le ballon de la liberté. Flash Gordon, Camille et leur ami le dragon rose ont reçu un SOS. Quelqu’un est en difficulté sur une autre planète. Ils volent à son secours, mais sont faits prisonniers par le dictateur de cette planète…

2. Le tourbillon de l’espace. Le vaisseau spatial de Flash Gordon est pris dans un tourbillon magnétique. Flash est emporté loin de sa fusée, et se retrouve sur une planète inconnue, face à son double : -Flash contre Flash !

3. Le cadeau empoisonné. L’empereur Ming veut détruire la ville des Arboriens. Il leur fait cadeau d’une statue de guerrier immense. Naïfs, les Arboriens acceptent le cadeau. Une fois dans la ville, la statue se met en mouvement, commandée par Ming…

4. Robotiquement vôtre Ming a mis au point un robot, réplique exacte du petit dragon rose de Flash. Il enlève ce dernier et le remplace par son robot maléfique. Le faux dragon doit détruire Flash et ses amis…

5. Le météorite fatal. Ming envoie un météorite dans la ville des Arboriens. De ce météorite sort un monstre violent qui détruit tout sur son passage. Mais heureusement, Flash intervient… Cette adaptation en dessin animé de Guy I’ Eclair est décevante pour plusieurs raisons : les scénarios insipides et répétitifs de ces cinq épisodes n’ont rien à voir avec ceux du journal de Mickey, beaucoup plus subtils. De plus, l’animation est bâclée, les mouvements sont saccadés, les plans ne varient pas, etc. Ceux qui ont apprécié la récente version de Rash Gordon réalisée par Mike Hodges pour le cinéma, seront désappointés par cette cassette. Malgré tout, les adeptes de Goldorak et Cie pourront y trouver leur bonheur.

Christine Boisson

Christine BoissonOù se cache donc Christine Boisson ? C’est la question que l’on pose chaque deux ans lorsque cette actrice, déjà rare en temps normal, disparaît complètement de la circulation cinématographique. La principale intéressée, elle, n’en a cure de ces préoccupations ! Elle se terre bien au chaud pendant ses retraites d’hiver, attendant patiemment qu’on lui propose le projet qui l’excitera. L’avis de recherche que nous pourrions lancer serait ainsi libellé : «Wanted : jeune femme née en 1957, comédienne de profession, méfiante et susceptible de nature, écorchée vive à ses heures perdues. Signe particulier : talent. Énorme». Les témoignages abonderont, nombreux. Untel se souviendra d’ «Emmanuelle», le premier film de Christine Boisson où celle-ci incarne l’amie trouble et dénudée de Sylvia Kristel. Un premier malentendu s’établit alors entre Christine et quelques uns qui voient un peu trop hâtivement en elle une fille à rôles sexy et déshabillés. Ce n’est que sept ans après la fantaisie érotique de Just Jaeckin que Christine tournera «Extérieur nuit», un film où elle fait sensation en femme-chauffeur de taxi, partageant ses faveurs entre Gérard Lanvin et André Dus-seller. Elle est si juste dans ce rôle car, après tout, cette Cora douce et violente, forte et fragile, ne lui est pas étrangère. C’est encore un personnage de paumée qu’elle joue dans «Du blues dans la tête», un film dit «marginal» qui ne remporte pas le succès escompté: la déception de Christine est grande et elle parle même de renoncer au cinéma. Heureusement que Antonioni l’engage pour son superbe «Identification d’une femme», nous restituant Christine Boisson telle qu’en elle-même, sidérante, quoi I…

Carole Bouquet

Cocktail pour une diva du 7e art : prenez un soupçon de mauvais caractère et une pincée d’ambition ; ajoutez-y un mélange alliant le cinéma populaire aux films intimistes. N’oubliez pas d’y inclure une large portion de beauté avant de saupoudrer d’une grande cuillerée de talent ; secouez bien le shaker et baptisez le tout «cocktail Carole Bouquet». Les amateurs intéressés trouveront cette rareté au sein de divers menus de choix, disponibles à la demande. Pour le hors-d’œuvre, il nous est conseillé de nous pencher sur «Cet obscur objet du désir» où Mademoiselle Bouquet fait ses débuts sous la houlette de Luis Buñuel. Des premiers pas prestigieux et remarqués malgré un rôle relativement secondaire. Deux ans plus tard, elle constitue brièvement l’apéritif de «Buffet froid» dans lequel elle symbolise.., la mort.French actress Carole Bouquet  arrives for the awards ceremony at the 60th Cannes Film Festival Une composition hors du commun, comme elle en raffole. S’apercevant que le public, ça existe, notre Bouquet adorée en profite pour aller jouer les fleurs plantureuses dans le jardin de James Bond. Dans «Rien que pour vos yeux», elle traverse les multiples péripéties de l’histoire, arborant un air très «faut-pas-croire-mais-ces-galipettes-terminées-je-retourne-à-mes-films-d’auteurs». Elle trouve l’élégance de participer à moult rebondissements spectaculaires tout en paraissant se demander quel sera le clou de la prochaine collection de chez Dior. C’est cela la Bond girl à la sauce Bouquet. La trahison est de courte durée puisque l’actrice retourne vite à ses films difficiles en incarnant une femme internée dans un asile d’aliénés dans «Le jour des idiots» de Werner Schroeter. La cuvée «Carole Bouquet 83/84» ? Formidable.

Fanny Contencon

Fanny a finalement eu son César. Cela pourrait être issu d’un roman de Pagnol et pourtant, c’est tout autre chose dont il s’agit. Replaçons-nous en février dernier, lors de la cérémonie des Césars du cinéma français. Fanny ContenconFanny Contençon vient d’obtenir le prix du meilleur second rôle féminin pour sa composition dans «L’étoile du Nord» ; juste récompense pour une actrice qui, paradoxalement, s’est surtout fait connaître en interprétant des femmes loufoques, gaies et bien dans leur peau. C’est justement de cette étiquette que Fanny veut se débarrasser ; elle sait bien que le public l’adore en partenaire gaffeuse de Francis Perrin, mais elle aimerait qu’on apprécie à sa juste valeur son côté touchant et paumé qui lui colle parfois au cœur. Fanny qui rit, Fanny qui pleure. Fanny en emmerdeuse patentée dans « Tête à claques » puis, le film d’après, en garce intégrale qui en fait voir de toutes les couleurs à sa Signoret de mère dans «L’étoile du Nord». Fanny, épouse dépressive de Dewaere dans «Le paradis pour tous» puis dactylo fofolle et inconsciente dans «Tout le monde peut se tromper». Fanny qui s’évade de son image de blonde acidulée en jouant au théâtre «Le maître et Marguerite», un drame rouge-passion d’après Boulgakov. Ces changements à vue, elle les choisit méticuleusement, consciente du fait qu’on ne nourrit pas éternellement une carrière avec le même plat du jour. C’est cela qui la pousse à accepter indifféremment grands et petits rôles, pourvus qu’ils lui apportent quelque chose. Ainsi, a-t-elle accepté une participation secondaire dans «L’ami de Vincent»face à Philippe Noiret et Jean Rochefort parce que l’histoire lui plaît, tout simplement.

Anne Parillaud

T out au long des années soixante, beaucoup d’hommes (avec Woody Allen à leur tête) rêvaient d’être réincarnés en collant d’Ursula Andress ; aujourd’hui, ils se battraient pour être transformés en un des nombreux pulls de laine d’Anne Parillaud : à juger la façon dont elle les chouchoute à longueur de spots publicitaires, ils seraient ainsi assurés de mener une existence «cachemirdesque» à souhait… !Anne Parillaud Anne Parillaud doit maintenant choisir ses pulls dans la taille «adulte», reléguant aux oubliettes les T.-shirts d’adolescente de ses premières apparitions à l’écran. Que ce soit dans « L’hôtel de la plage » ou «Girls», les films de ses débuts, elle incarne invariablement la minette idéale, draguée par de timides freluquets boutonneux. Des rôles inconsistants qui ne la satisfont pas vraiment. L’année 1979 marque sa première composition dite «sérieuse» dans un téléfilm intitulé «Le temps d’une Miss». Elle se révèle émouvante en fragile provinciale promue au rang de Miss France. Sa participation l’année suivante dans «L’intox» sur les planches et face à Jeanne Moreau achève de convaincre les irréductibles. C’est alors qu’Alain Delon la choisit pour lui donner la réplique dans « Pour la peau d’un flic». Ce film marque une évolution pour Anne Parillaud qui trouve là un rôle à défendre. La métamorphose se poursuit dans «Le battant», toujours sous la férule de Delon. Celui-ci lui offre enfin l’occasion d’incarner une femme de (belle) chair et de sang, avec des répliques spécialement écrites pour elle. La superbe chrysalide est sortie de son cocon et vise désormais les sommets les plus hauts. Rien n’arrêtera son vol au-dessus d’un nid de stars.

Pascale Rocard

Oui, elle est bien la nièce de Michel Rocard. Non, elle ne s’est pas servie de cette parenté pour faire son chemin. Ces précisions données, Pascale Rocard peut enfin parler de ce qui devrait être la première pensée à avoir lorsque l’on cite son nom : sa vocation de comédienne. Elle vous racontera d’abord ses débuts on ne peut plus traditionnels au sein du Conservatoire d’art dramatique de Louveciennes. Sa première pièce qu’elle monte toute seule à seize ans puis ses premières télévisions. A l’heure du thé, Pascale évoquera, amusée, ses débuts à l’écran dans »La frisée aux lardons » et surtout «L’esprit de famille» avec rien moins que Michel Serrault pour partenaire. Elle vous fera bien comprendre néanmoins qu’elle est aux antipodes de ces personnages de joyeuse insouciante qu’on lui fait jouer.Pascale Rocard Pascale Rocard ne jure que par un seul mot : l’émotion. Cette formule prend pour elle les couleurs du rire («Ma femme s’appelle reviens») ou des larmes («L’indic»). Qu’il s’agisse de donner ou de recevoir et notre Rocardette démarre au quart de tour ; elle affirme que c’est cela qui la pousse à accepter ou refuser les rôles qu’on lui propose. Au moment de la quitter, vous ne pourrez pas vous empêcher de vous demander si le perfectionnisme qu’elle affiche ne la poussera pas très bientôt vers la mise en scène. Elle pourrait ainsi se donner, enfin, les beaux rôles qu’on tarde à lui confier aujourd’hui. Sur le chemin du retour, vous serez persuadé que, pour Pascale Rocard, l’ambition est un délicieux petit plat qui se dévore chaud et le plus vite possible.