Utilité d’une centrale à vapeur

Apres avoir lavé les vêtements, il est important de les repasser afin de garder un aspect soigné et pas froissé de ces derniers. Pour cela, l’usage des fers à repasser ou des centrales vapeurs est de mise. Mais force est de constater l’utilisation de plus en plus croissante des centrales vapeurs. Quelle est alors l’utilité de la centrale à vapeur ?

Qu’est-ce qu’une centrale vapeur ?

La centrale à vapeur n’est rien d’autre qu’une amélioration du fer à vapeur. C’est un ensemble composé de base ou chaudière et d’un fer, le tout relié par un tuyau. Cependant, les centrales vapeurs diffèrent d’un modèle à l’autre, en termes de puissance, de débit de vapeur, de temps de chauffage, de capacité du réservoir, d’autonomie, de l’effet pressing et bien d’autres critères. (suite…)

Caractéristiques d’un bon aspirateur

Tout le monde parle des merveilles et avantages que l’utilisation d’un aspirateur procure dans une maison. Cependant, il est capital de ne pas oublier que ce sont certaines caractéristiques de ces appareils qui leur permettent d’avoir ces nombreux rendements. Ainsi donc si par mégarde, vous achetez un aspirateur n’ayant pas ses caractéristiques élémentaires, soyez sûr que vous n’aurez pas le résultat que vous souhaitiez en l’achetant. Pour aider beaucoup à pouvoir faire le bon choix en matière d’aspirateur, et ce quelque soit la marque, une liste de ces caractéristiques a été faite.

Comment choisir un bon aspirateur ?

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Comment rouler l’hiver sans risques ? Tous nos conseils !

Rouler en sécurité l'hiver

L’hiver est une saison redoutée par tous les automobilistes puisqu’elle est le synonyme de conditions de circulations compliquées. Entre la pluie, le verglas ou la faible luminosité, les risques pris lors de chaque trajet sont bien plus nombreux qu’en plein été, d’où l’importance de veiller à toujours rester parfaitement vigilant. Pour vous permettre de prendre la route sereinement sans vous mettre en danger, nous avons tenu à vous présenter ici tous nos conseils, ce qui vous permettra également de vous sentir beaucoup plus à l’aise lorsque vous tiendrez le volant de votre voiture.

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Quels sont les équipements sportifs les plus tendances du moment ?

équipements sportifs tendances

Vous aimez ce qui est actuel, ce qui sort de l’ordinaire, et vous vous intéressez de près au sport ? Dans ce cas, il est possible que cet article vous intéresse puisque nous nous sommes demandés quels sont les équipements sportifs les plus tendances en ce moment. En effet, comme vous allez pouvoir le constater au travers de ces quelques lignes, certains appareils particulièrement novateurs sont capables de vous aider à brûler vos calories sans même que vous ne vous en rendiez compte !

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Conseil pour bien tenir le volant de sa voiture

Je ne me suis jamais posé la question: comment devrait-on tenir le volant et si je le tient d`une manière correcte. Je me souviens que dans mon auto-école mon moniteur recommandait de tenir deux mains sur le volant, parce que cela permet de mieux contrôler le volant- on est prêt à agir quand il faut effectuer une manœuvre d’évitement brusque. Quand on tient le volant de deux mains la réactivité est meilleure et il n`y a pas de risque que le volant glisse dans les mains en cas d`urgence. Malheureusement moi je le tiens le plus souvent par une seule main et l`autre soit sur le levier de la boîte de vitesse, soit sur l`accoudoir central. D`autre côté lors des longues distances le bras doit se reposer donc à mon avis dans ce cas il vaut mieux tenir le volant d`une main (la deuxième sur le levier de la boîte de vitesse- comme ça on est près à changer de vitesse) que de deux mains. De plus dans la vie quotidienne quand nous allons p.ex. au travail nous voulons nous détendre à un feu rouge ou en attendant dans les embouteillages en posant les mains ailleurs que sur le volant pendant quelques second (suite…)

Vous aussi vous cherchez un trésor ?

Je ne sais pas pourquoi mais depuis que je suis tout petit j’ai toujours été intrigué par ces passionnés qui se promènent sur la plage avec leurs drôles d’appareils qui sonnent.

Aussi loin que je me souvienne la chasse au trésor m’a toujours passionné et dès que j’ai pu me l’offrir j’ai acheté mon premier détecteur de métaux d’occasion.

A l’époque c’était un peu précaire car pendant les années 90 le progrès technique n’avait pas apporté le lot d’améliorations caractéristiques d’un détecteur de métaux actuel. (suite…)

Flash Gordon

Cette cassette est composée de cinq films inédits :

Flash Gordon 1. Le ballon de la liberté. Flash Gordon, Camille et leur ami le dragon rose ont reçu un SOS. Quelqu’un est en difficulté sur une autre planète. Ils volent à son secours, mais sont faits prisonniers par le dictateur de cette planète…

2. Le tourbillon de l’espace. Le vaisseau spatial de Flash Gordon est pris dans un tourbillon magnétique. Flash est emporté loin de sa fusée, et se retrouve sur une planète inconnue, face à son double : -Flash contre Flash !

3. Le cadeau empoisonné. L’empereur Ming veut détruire la ville des Arboriens. Il leur fait cadeau d’une statue de guerrier immense. Naïfs, les Arboriens acceptent le cadeau. Une fois dans la ville, la statue se met en mouvement, commandée par Ming…

4. Robotiquement vôtre Ming a mis au point un robot, réplique exacte du petit dragon rose de Flash. Il enlève ce dernier et le remplace par son robot maléfique. Le faux dragon doit détruire Flash et ses amis…

5. Le météorite fatal. Ming envoie un météorite dans la ville des Arboriens. De ce météorite sort un monstre violent qui détruit tout sur son passage. Mais heureusement, Flash intervient… Cette adaptation en dessin animé de Guy I’ Eclair est décevante pour plusieurs raisons : les scénarios insipides et répétitifs de ces cinq épisodes n’ont rien à voir avec ceux du journal de Mickey, beaucoup plus subtils. De plus, l’animation est bâclée, les mouvements sont saccadés, les plans ne varient pas, etc. Ceux qui ont apprécié la récente version de Rash Gordon réalisée par Mike Hodges pour le cinéma, seront désappointés par cette cassette. Malgré tout, les adeptes de Goldorak et Cie pourront y trouver leur bonheur.

Christine Boisson

Christine BoissonOù se cache donc Christine Boisson ? C’est la question que l’on pose chaque deux ans lorsque cette actrice, déjà rare en temps normal, disparaît complètement de la circulation cinématographique. La principale intéressée, elle, n’en a cure de ces préoccupations ! Elle se terre bien au chaud pendant ses retraites d’hiver, attendant patiemment qu’on lui propose le projet qui l’excitera. L’avis de recherche que nous pourrions lancer serait ainsi libellé : «Wanted : jeune femme née en 1957, comédienne de profession, méfiante et susceptible de nature, écorchée vive à ses heures perdues. Signe particulier : talent. Énorme». Les témoignages abonderont, nombreux. Untel se souviendra d’ «Emmanuelle», le premier film de Christine Boisson où celle-ci incarne l’amie trouble et dénudée de Sylvia Kristel. Un premier malentendu s’établit alors entre Christine et quelques uns qui voient un peu trop hâtivement en elle une fille à rôles sexy et déshabillés. Ce n’est que sept ans après la fantaisie érotique de Just Jaeckin que Christine tournera «Extérieur nuit», un film où elle fait sensation en femme-chauffeur de taxi, partageant ses faveurs entre Gérard Lanvin et André Dus-seller. Elle est si juste dans ce rôle car, après tout, cette Cora douce et violente, forte et fragile, ne lui est pas étrangère. C’est encore un personnage de paumée qu’elle joue dans «Du blues dans la tête», un film dit «marginal» qui ne remporte pas le succès escompté: la déception de Christine est grande et elle parle même de renoncer au cinéma. Heureusement que Antonioni l’engage pour son superbe «Identification d’une femme», nous restituant Christine Boisson telle qu’en elle-même, sidérante, quoi I…

Carole Bouquet

Cocktail pour une diva du 7e art : prenez un soupçon de mauvais caractère et une pincée d’ambition ; ajoutez-y un mélange alliant le cinéma populaire aux films intimistes. N’oubliez pas d’y inclure une large portion de beauté avant de saupoudrer d’une grande cuillerée de talent ; secouez bien le shaker et baptisez le tout «cocktail Carole Bouquet». Les amateurs intéressés trouveront cette rareté au sein de divers menus de choix, disponibles à la demande. Pour le hors-d’œuvre, il nous est conseillé de nous pencher sur «Cet obscur objet du désir» où Mademoiselle Bouquet fait ses débuts sous la houlette de Luis Buñuel. Des premiers pas prestigieux et remarqués malgré un rôle relativement secondaire. Deux ans plus tard, elle constitue brièvement l’apéritif de «Buffet froid» dans lequel elle symbolise.., la mort.French actress Carole Bouquet  arrives for the awards ceremony at the 60th Cannes Film Festival Une composition hors du commun, comme elle en raffole. S’apercevant que le public, ça existe, notre Bouquet adorée en profite pour aller jouer les fleurs plantureuses dans le jardin de James Bond. Dans «Rien que pour vos yeux», elle traverse les multiples péripéties de l’histoire, arborant un air très «faut-pas-croire-mais-ces-galipettes-terminées-je-retourne-à-mes-films-d’auteurs». Elle trouve l’élégance de participer à moult rebondissements spectaculaires tout en paraissant se demander quel sera le clou de la prochaine collection de chez Dior. C’est cela la Bond girl à la sauce Bouquet. La trahison est de courte durée puisque l’actrice retourne vite à ses films difficiles en incarnant une femme internée dans un asile d’aliénés dans «Le jour des idiots» de Werner Schroeter. La cuvée «Carole Bouquet 83/84» ? Formidable.

Fanny Contencon

Fanny a finalement eu son César. Cela pourrait être issu d’un roman de Pagnol et pourtant, c’est tout autre chose dont il s’agit. Replaçons-nous en février dernier, lors de la cérémonie des Césars du cinéma français. Fanny ContenconFanny Contençon vient d’obtenir le prix du meilleur second rôle féminin pour sa composition dans «L’étoile du Nord» ; juste récompense pour une actrice qui, paradoxalement, s’est surtout fait connaître en interprétant des femmes loufoques, gaies et bien dans leur peau. C’est justement de cette étiquette que Fanny veut se débarrasser ; elle sait bien que le public l’adore en partenaire gaffeuse de Francis Perrin, mais elle aimerait qu’on apprécie à sa juste valeur son côté touchant et paumé qui lui colle parfois au cœur. Fanny qui rit, Fanny qui pleure. Fanny en emmerdeuse patentée dans « Tête à claques » puis, le film d’après, en garce intégrale qui en fait voir de toutes les couleurs à sa Signoret de mère dans «L’étoile du Nord». Fanny, épouse dépressive de Dewaere dans «Le paradis pour tous» puis dactylo fofolle et inconsciente dans «Tout le monde peut se tromper». Fanny qui s’évade de son image de blonde acidulée en jouant au théâtre «Le maître et Marguerite», un drame rouge-passion d’après Boulgakov. Ces changements à vue, elle les choisit méticuleusement, consciente du fait qu’on ne nourrit pas éternellement une carrière avec le même plat du jour. C’est cela qui la pousse à accepter indifféremment grands et petits rôles, pourvus qu’ils lui apportent quelque chose. Ainsi, a-t-elle accepté une participation secondaire dans «L’ami de Vincent»face à Philippe Noiret et Jean Rochefort parce que l’histoire lui plaît, tout simplement.