Catégorie : Divers

Pourquoi préférer un niveau laser ?

Vous souhaitez avoir des lignes droites ou des cloisons bien droites quoi de mieux avec le niveau laser. Cet outil très prisé par les professionnels, sera pour vous d’une grande utilité en vous permettant de réaliser des travaux d’une précision aiguë. Pourquoi avoir comme préférence le niveau laser ?

Décryptage du niveau laser

Le niveau laser est un instrument très pratique généralement utilisé dans la construction et autres travaux par les bricoleurs ou les professionnels. Disposant d’un pointeur qui émet un faisceau de lumière, le niveau laser permet d’obtenir des mesures droites et précises.

Pour ce fait, le faisceau lumineux assure une portée optique qui est facilement repérable sur la surface à exploiter. Il permet aussi de matérialiser l’horizontal, la vertical ou toute sorte d’angle grâce à un tracé précis.

Notons également que la portée du faisceau varie en fonction des modèles. Et cette portée varie entre 15 mètres et 100 mètres avec une longueur d’onde variable entre 0,20 à 0,50 nm/mètre et ce qui joue un rôle très important sur la précision de l’appareil. Cette précision se démontre par le fait que si la longueur d’onde est faible, la distance de visibilité du rayon est conséquente. (suite…)

Quelle est l’utilité d’un chauffe-biberon ?

chauffe biberon

Être parent implique inévitablement le fait qu’il soit nécessaire de s’équiper de nombreux appareils et accessoires différents tels que la traditionnelle poussette, le matelas à langer ou bien encore le tapis d’éveil par exemple. Mais il existe également des appareils un peu moins connus qui méritent tout de même toute votre attention puisqu’ils seront en mesure de vous faire gagner un temps précieux au quotidien. Et c’est notamment le cas du chauffe-biberon dont nous allons vous parler au sein de cet article. Comme vous allez rapidement pouvoir vous en rendre compte, un produit de ce type ne propose que des avantages, aussi bien pour vous que pour votre bout de chou.

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Utilité d’une centrale à vapeur

Apres avoir lavé les vêtements, il est important de les repasser afin de garder un aspect soigné et pas froissé de ces derniers. Pour cela, l’usage des fers à repasser ou des centrales vapeurs est de mise. Mais force est de constater l’utilisation de plus en plus croissante des centrales vapeurs. Quelle est alors l’utilité de la centrale à vapeur ?

Qu’est-ce qu’une centrale vapeur ?

La centrale à vapeur n’est rien d’autre qu’une amélioration du fer à vapeur. C’est un ensemble composé de base ou chaudière et d’un fer, le tout relié par un tuyau. Cependant, les centrales vapeurs diffèrent d’un modèle à l’autre, en termes de puissance, de débit de vapeur, de temps de chauffage, de capacité du réservoir, d’autonomie, de l’effet pressing et bien d’autres critères. (suite…)

Caractéristiques d’un bon aspirateur

Tout le monde parle des merveilles et avantages que l’utilisation d’un aspirateur procure dans une maison. Cependant, il est capital de ne pas oublier que ce sont certaines caractéristiques de ces appareils qui leur permettent d’avoir ces nombreux rendements. Ainsi donc si par mégarde, vous achetez un aspirateur n’ayant pas ses caractéristiques élémentaires, soyez sûr que vous n’aurez pas le résultat que vous souhaitiez en l’achetant. Pour aider beaucoup à pouvoir faire le bon choix en matière d’aspirateur, et ce quelque soit la marque, une liste de ces caractéristiques a été faite.

Comment choisir un bon aspirateur ?

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Conseil pour bien tenir le volant de sa voiture

Je ne me suis jamais posé la question: comment devrait-on tenir le volant et si je le tient d`une manière correcte. Je me souviens que dans mon auto-école mon moniteur recommandait de tenir deux mains sur le volant, parce que cela permet de mieux contrôler le volant- on est prêt à agir quand il faut effectuer une manœuvre d’évitement brusque. Quand on tient le volant de deux mains la réactivité est meilleure et il n`y a pas de risque que le volant glisse dans les mains en cas d`urgence. Malheureusement moi je le tiens le plus souvent par une seule main et l`autre soit sur le levier de la boîte de vitesse, soit sur l`accoudoir central. D`autre côté lors des longues distances le bras doit se reposer donc à mon avis dans ce cas il vaut mieux tenir le volant d`une main (la deuxième sur le levier de la boîte de vitesse- comme ça on est près à changer de vitesse) que de deux mains. De plus dans la vie quotidienne quand nous allons p.ex. au travail nous voulons nous détendre à un feu rouge ou en attendant dans les embouteillages en posant les mains ailleurs que sur le volant pendant quelques second (suite…)

De la théorie à la pratique

banque JP MorganComment les sociétés de gestion mettent à profit les enseignements de la finance comportementale.
Au début des années 1990, JPMorgan Asset Management met en œuvre les principes de la finance comportementale dans la gestion d’un fonds d’actions britanniques. Compte tenu de résultats probants en terme de couple performance-risque, cette théorie devient un processus d’investissement étendu à une dizaine de fonds d’action de sa gamme.

« Des ventes systématiques lorsque le titre est suracheté. »

Depuis, le gestionnaire américain a enrichi son offre qui comporte 23 fonds spécialisés sur les actions monde, Europe, Etats-Unis et Japon.

Convaincu de la pertinence de l’apport de la finance comportementale, CPR AM lance en 2005 un premier fonds appelé CPR Reflex 70. L’objectif consiste à gérer une allocation d’actifs entre actions européennes et taux monétaire grâce à des indicateurs quantitatifs et donc avec une parfaite discipline boursière.

« Des indicateurs comportementaux pour déterminer l’allocation d’actifs. »

Trois an après, le gestionnaire prend appui sur son expérience et lance CPR Reflex Cible 1000, fonds patrimonial dont l’exposition au risque actions peut aller de 0 à 100%. En pratique, un premier indicateur autorise, ou pas, l’investissement dans un univers qui comporte quelque 18 classes d’actifs.

CCR AM a lancé en 2008 CCR Reflex Croissance et CCR Reflex Patrimoine. Le gestionnaire utilise les travaux de la finance comportementale pour protéger ses propres gérants, et par voie de conséquence ses clients, contre les biais comportementaux.

« Des coupe-circuits automatiques pour éviter d’acheter quand la phase baissière n’est pas terminée. »

Les deux fonds bénéficient d’un coupe-circuit systématique pour désensibiliser l’exposition aux risques pendant les phases baissières du marché. En sens inverse, lorsqu’une tendance haussière prend forme, les modèles recommandent d’augmenter la corrélation avec le marché.

Le gestionnaire britannique M&G Investissements fait partie des nouveaux convertis à la finance comportementale. Lancée en 2009, le fonds M&G Dynamic Allocation géré par Juan Nevado vise à optimiser l’allocation d’actif principalement en fonction de la valorisation des actifs au regard de normes de long terme et des cycles conjoncturels. Dans ces conditions, le gérant privilégie les actifs les plus sous-valorisés (actions, taux, immobilier, CDS, matières premières, liquidités.)

Notre avis

La finance comportementale séduira les investisseurs de long terme car elle tend à éviter les décisions proses sous l’empire de pressions subjectives. Cette approche ne se substitue pas aux divers processus de gestion mais vient en complément de l’analyse financière classique. Trois des quatre gestionnaires présents sur le marché français qui recourent aux enseignements de la finance comportementale préfèrent les utiliser uniquement pour la gestion de l’allocation d’actifs, mais pas pour la sélection de titres. Au contraire, JPMorgan AM y voit la possibilité de trouver une nouvelle source de diversification et donc de réduction du risque des fonds actions.

Interview de Philippe sur l’éco actuelle

Né le 28 janvier 1950, inspecteur des finances, avocat à la cour, Philippe Marini est aussi maire de Compiègne. Il est l’auteur de nombreuses propositions de loi dans les domaines de l’épargne et de la finance.

– Quelle sera votre mission en tant que président de la commission des finances du Sénat ?
La nouvelle majorité sénatoriale a souhaité, par parallélisme avec la règle instituée à l’Assemblée nationale, donner la présidence de la commission des finances à un membre de l’opposition sénatoriale. Je conçois mon rôle, dans le contexte de crise grave que nous traversons, comme celui d’un facilitateur de l’indispensable consensus sur des sujets économiques et financiers qui touchent à notre indépendance. L’accord auquel nous sommes parvenus sur Dexia prouve qu’il est possible de nouer un dialogue constructif lorsque l’intérêt national est en jeu. La discussion du budget fera vraisemblablement ressortir des lignes de faille plus difficiles à surmonter, mais je m’attacherai en toutes circonstances à promouvoir cet esprit d’union, nécessaire à la conduite des réformes dont notre pays a besoin.

– La fiscalité française est-elle adaptée aux nouvelles exigences budgétaires ?
La fiscalité française obéit à une architecture compliquée, qui la rend peu lisible. Affichant des taux faciaux d’imposition élevés, elle est truffée d’exemptions en tous genres, ce qui conduit à deux effets indésirables : elle apparaît comme un facteur de moindre compétitivité de l’économie française, mais elle empêche également toute évolution, chaque catégorie de contribuables étant désireuse de conserver la « niche » dont elle bénéficie. Mon rapport d’information de mai 2011 sur le montant de ce que je propose d’appeler les « allègements de prélèvements obligatoires » proposait un chiffrage – 300 milliards d’euros – supérieur d’environ 50ù aux estimations du gouvernement. Si pour des prélèvements obligatoires de 800 milliards d’euros, on a 300 milliards d’euros d’allègements, cela signifie que ceux-ci réduisent les prélèvements obligatoires de plus de 25%. 300 milliards d’euros, ce sont 15 points de PIB. La fiscalité française n’est donc pas adoptée nouvelles exigences budgétaires.

– La chasse aux riches fiscales souvent destinées à favoriser un secteur économique (immobilier, PME…) est-elle justifiée ?
Le récent « rapport Guillaume » suggère, au terme d’une analyse « niche par niche », qu’environ deux tiers des dépenses fiscales et un tiers des dépenses sociales sont peu ou pas efficaces. Ce rapport n’est pas parole d’Evangile, mais il montre bien qu’il existe des marges de manœuvre substantielles au cas par cas.
Cependant, cette démarche me paraît devoir se heurter à l’action de groupes de pression, plus ou moins puissants, qui voudront sauvegarder leurs avantages et trouveront toujours les arguments pour le faire.

Deux tiers des dépenses fiscales et tiers des dépenses sociales sont peu ou pas efficaces.

En ce qui me concerne, je suis donc partisan d’une réduction des niches par l’application d’un « rabot » uniforme aussi large que possible. Je vous donnerai un seul exemple : diminuons de 10% l’écart entre le taux réduit de TVA de 5,5% et le taux normal de 19,6% et portons le taux réduit à 7%. La majoration serait trop faible pour avoir un impact récessif sur l’économie, mais ce sont 4 milliards d’euros supplémentaires de recettes qui seront dégagées pour l’Etat. Les « coups de rabot » ont été jusqu’à présent trop timides : le gouvernement doit s’engager plus résolument sur cette voie, y compris en matière d’impôt sur le revenu.

– Le durcissement de la fiscalité des valeurs mobilières dans contexte de crise boursière n’est-il pas de nature à détourner définitivement les particuliers des placements en actions ?

Dans un contexte de crise grave des finances publiques, il n’est pas anormal que les gains tirés de l’épargne contribuent au redressement des comptes, au même titre que les autres capacités contributives. Néanmoins, davantage encore que la crise boursière actuelle, qui se traduit par une certaine frilosité de la part de nombreux investisseurs particuliers, c’est la situation de moyen et de long terme qui devrait nous préoccuper. En particulier, l’entrée en vigueur de la directive « Solvabilité II » risque d’entraîner un désengagement très significatif des assureurs des placements en actions. Cela peut être grave, à la fois pour la solidité de nos entreprises et pour notre « souveraineté économique », car il serait dangereux que nous dépendions à l’excès d’actionnaires étrangers. C’est pourquoi je considère que la fiscalité de l’épargne doit financer plus nettement la détention à long terme d’actions européennes.

– La tendance actuelle semble rapprocher la fiscalité de l’épargne de celle des revenus. Un alignement serait-il opportun ?

Je ne suis pas favorable à un alignement. En matière de fiscalité, la recherche de la seule « justice fiscale » ne suffit pas. Il faut également penser en termes d’efficacité et de compétitivité. Or les études montrent que plus on dispose de ressources à placer, plus on diversifie son portefeuille en actions. Et donc, si l’on veut encourager la détention d’actions, nous devons conserver au moins la possibilité d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire. D’ailleurs, les responsables de l’OCDE que la commission des finances a entendus au début de cette année, lorsque nous préparions la réforme de la fiscalité patrimoniale, nous ont clairement expliqué que ce modèle tend à se répandre en Europe.

L’austérité, bis repetita !

Le nouveau plan antidéficit Fillon dévoilé en novembre tire une salve de mesures d’austérité.

austerité

Objectif : rassurer les marchés et les agences de notation en ramenant à 0% le déficit public en 2016 avec des dispositions disparates. Censées rapporter 7 milliards dès 2012 et jusqu’à 17,4 milliards en 2016, celles-ci concernent pour partie les revenus du capital et les ménages les plus aisés. Au menu de ce deuxième plan de rigueur en trois mois, une hausse généralisée des Impôts, même si elle n’est pas clairement affichée. Les barèmes de de l’impôt sur le revenu et ceux sur la fortune (voir le tableau de bord page 85) et les donations et successions seront gelés en 2012 et 2013 et ne prendront donc plus en compte l’inflation (2,3% en octobre sur un an). Ce qui va peser sur les foyers dont les revenus augmentent d’une année sur l’autre. Le logement revient dans le collimateur de l’Etat. Déjà raboté, le dispositif Scellier s’éteindra fin 2012. Dès l’an prochain, le prêt à taux zéro + sera supprimé pour l’achat de bien anciens et le crédit d’impôt développement durable subira au coup de lime supplémentaire de 20%.

La fiscalité de l’épargne est une nouvelle fois frappée. Afin de réduire l’écart de taxation entre revenus du travail et revenus du capital, le projet Fillon accroit le prélèvement forfaitaire libératoire de 19 à 24 % pour les dividendes et les intérêts.

A peine entrée en vigueur, la réforme des retraites est encore durcie avec le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite en 2017 au lieu de 2018.

Autres mesures chocs : le gel à 1% de la revalorisation des prestations sociales, hors RSA et autres minima, et la hausse du taux réduit de TVA, de 5,5 à 7%, notamment pour la restauration, l’hôtellerie et les travaux de rénovation.

Des prêts à la consommation compétitifs

S’affranchir des banques pour obtenir à moindre coût un crédit à la consommation, une gageure ? Grâce à la plateforme Internet Prêt d’Union, www.pret-d’union.fr, les ménages à la recherche d’un prêt à la consommation et les particuliers investisseurs sont mis en relation tout en se passant de l’intervention des banques.
Principaux atouts, selon Charles Egly, président du directoire de Prêt d’Union : « Pour les emprunteurs, les taux compétitifs des prêt proposés – au maximum 19.500€, sur cinq ans -, inférieurs en moyenne de 1à 1,5% par rapport au marché, et pour les prêteurs, des taux de rémunération attrayants, actuellement jusqu’à 6,5% brut par an sur cinq ans. » Quant aux risques d’incidents de paiement considérables qu’engendrent, en général, les prêts entre particuliers, Prêt d’Union se veut rassurant en invoquant son statut d’établissement de crédit et sa politique de sélection un peu plus stricte des emprunteurs que ses concurrents.

Votre bourse en direct, nouvelle appli Ipad

Investir-Le Journal des Finances innove encore en lançant sa nouvelle application iPad, accessible à partir de l’App Store d’Apple. Avec ce nouveau produit, également disponible pour l’iPhone ou pour tout autre smartphone Android, vous disposez d’un tableau de bord complet pour suivre la Bourse en temps réel. Dès l’accueil, vous accédez aux cotations et graphiques des indices, au fil des dernières informations et conseils de la rédaction.

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